L'an passé, j'ai testé l'Opernball, cette année, j'ai pénétré le monde fabuleux du Philharmonikerball. Strass
et paillettes, Robes longues et fracks (l'occasion de tester le mien), fleurs, musique. Bref de beaux ingrédients pour une soirée réussie et quand en plus on est bien accompagné (par ma chère Babsi
en l'occurence), on a parfois tendance à oublier l'heure.
Une entrée digne d'un bal de l'époque impériale avec un défilé de personnalités emmenées par Seiji Ozawa qui dirigeait un extrait de la Chauve Souris : musiciens, personnalités politiques,
ambassadeurs... Un saut dans le temps. Après l'ouverture des débutants, un petit tour dans les nombreuses salles du Musiverein : ici un bar lounge avec Jazz live par des membres du Philharmonique,
là une discothèque où l'on peut danser à côté d'un Seiji Ozawa déchaîné. Et puis bien sûr, valses, polkas, danses latinos dans la grande salle. Le temps d'un quadrille et d'une valse de l'empereur
et il est déjà 2h30, le temps pour moi de rentrer dormir quelques heures avant de m'envoler pour Nice.
Petite journée à St Raph et hop, me revoilà a Nice avec Yves et Valéry pour les Contes d'Hoffmann. Un spectacle qui m'a laissé sur ma faim sur le plan visuel. Est-ce la crise ? Décors et costumes
cheaps. Quelques bonnes idées de mise en scène cependant notamment notamment à l'acte d'Olympia. Nous avions fait le voyage pour voir la quadruple prise de rôle d'Annick Massis et le Nicklausse de
Juliette. Nous n'avons pas été déçus. La première, malgré une grippe et une bronchite (!) a livré une interprétation mémorable, incroyable. Belle performance de Juliette et de Luca Lombardo en
Hoffmann.